RDC : face à la haine, Francine Muyumba lance un plaidoyer pour un sursaut national
Pour l’ancienne sénatrice, le constat est sans appel : ces dérives identitaires ne sont plus seulement des incidents isolés, mais des menaces directes pour l’avenir de la nation congolaise.
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Dans une récente prise de parole sur ses réseaux sociaux, l’ancienne sénatrice congolaise Francine Muyumba a tenu à rappeler l’urgence de la cohésion nationale en République Démocratique du Congo. Entre cri d'alarme et appel à la responsabilité, elle dénonce la « haine comme projet politique » et place la jeunesse au cœur du changement.

Ce n'est pas la première fois que Francine Muyumba s'attaque aux racines des divisions qui fragilisent le continent. En rappelant son adresse historique aux Nations Unies à Genève, lors de la Conférence des jeunes de la Francophonie, elle souligne la persistance en République démocratique du Congo des maux qu’elle dénonçait déjà, qui sont les conflits ethniques et les fractures sociales.

Pour l’ancienne sénatrice, le constat est sans appel : 

ces dérives identitaires ne sont plus seulement des incidents isolés, mais des menaces directes pour l’avenir de la nation congolaise.

Le cœur de son message repose sur une critique acerbe de l’instrumentalisation des clivages. En qualifiant la haine de « projet politique », elle pointe du doigt ceux qui utilisent la division comme outil de gouvernance ou de conquête du pouvoir.

Contre cette dynamique destructrice, elle propose un triptyque essentiel :

Le dialogue pour désamorcer les tensions. L’unité dans la diversité pour faire de nos différences une richesse et la justice comme socle indispensable à toute paix durable.

Le message de l’honorable Muyumba est avant tout un appel à l’action pour la nouvelle génération. Elle estime que la paix ne peut être le fruit du hasard, mais celui d’une conscience citoyenne aiguë. La jeunesse, selon elle, doit prendre la mesure de son rôle historique : celui de bâtir un pays stable où la responsabilité de chacun est engagée.

« La paix durable ne peut exister sans justice », rappelle-t-elle, concluant sur l'idée que le redressement de la RDC passera par un refus catégorique des politiques de division au profit d'un projet commun et fraternel.

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