Rutshuru : à la suite du retard de leur paiement, les enseignants menacent de boycotter les cours
A la base, le retard de paiement des frais de la prime de gratuité ainsi que les frais de fonctionnement des écoles depuis le mois de novembre 2025 ainsi que leur salaire du mois de février 2026.
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Les enseignants du primaire réunis au sein de l'intersyndicale de Rutshuru menacent de boycotter les activités scolaires, à quelques jours du début des examens du deuxième trimestre. 

A la base, le retard de paiement des frais de la prime de gratuité ainsi que les frais de fonctionnement des écoles depuis le mois de novembre 2025 ainsi que leur salaire du mois de février 2026. 

Selon Felix Gakiza, porte-parole de l’intersyndicale, après plusieurs alertes auprès de leurs autorités hiérarchiques, aucune information rassurante n'a été obtenue de la part de Caritas Congo, l’organisation chargée d’assurer le paiement des salaires des enseignants. 

« Nous sommes allés à la Caritas pour savoir pourquoi les frais de fonctionnement et la prime de gratuité ne sont pas payés, nous n'avons pas trouvé une suite favorable. Nous ne savons pas s'il s'agit de la Caritas ou de l'IFOD ou si c'est le gouvernement congolais qui est en train de nous duper. À part cette question, nous sommes déjà au milieu du mois de mars, mais jusqu'à présent le gouvernement congolais ne nous a pas encore payé le mois de février. Cette situation inquiète vraiment les enseignants », a-t-il fait savoir.

Il invite les autorités éducatives à intervenir rapidement afin de débloquer la situation, faute de quoi l’organisation des examens du deuxième trimestre pourrait être compromise dans plusieurs écoles de Rutshuru. 

« Nous sommes en train d'appeler le gouvernement congolais à faire tout son possible pour que les enseignants ne puissent prendre une autre décision, notamment celle de boycotter les cours à quelques jours du début des examens du deuxième trimestre au niveau primaire », a-t-il ajouté.

Pour l’instant, aucune réaction officielle des autorités éducatives ou administratives n’a encore été enregistrée concernant cette menace de boycott. Les enseignants espèrent toutefois une intervention rapide du gouvernement afin de préserver la stabilité des activités scolaires dans le territoire de Rutshuru.


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