Kamituga : une fillette de 10 ans violée par un présumé « Mazalendo » à Kabukungu La Botte
Le drame s'est produit dans la commune de Mobale, plus précisément au quartier Kabukungu La Botte. Selon des sources familiales, la victime se rendait à la source pour puiser de l'eau lorsqu'elle a été surprise par son agresseur. L’individu, décrit comme un « élément incontrôlé », aurait utilisé son arme à feu pour intimider l'enfant et la contraindre au silence avant de commettre son forfait.
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L’insécurité physique des mineurs franchit un nouveau seuil d'horreur dans la ville de Kamituga. Furaha Mukungukilwa, une fillette âgée de seulement 10 ans, a été victime d'un viol brutal, le week-end dernier, par un présumé élément issu des groupes armés dits « Wazalendo ».

Le drame s'est produit dans la commune de Mobale, plus précisément au quartier Kabukungu La Botte. Selon des sources familiales, la victime se rendait à la source pour puiser de l'eau lorsqu'elle a été surprise par son agresseur. L’individu, décrit comme un « élément incontrôlé », aurait utilisé son arme à feu pour intimider l'enfant et la contraindre au silence avant de commettre son forfait. Après l'agression, le suspect a pris la fuite en direction de Luliba, zone abritant le quartier général de son groupe.

Rapidement secourue, la petite Furaha a été acheminée en urgence à l'hôpital général de référence de Kamituga. Elle y reçoit actuellement des soins intensifs et une prise en charge adaptée à son traumatisme.

Le présumé violeur a été appréhendé sur ordre du général autoproclamé Ibanda. L'auteur présumé a été transféré à la prison centrale de Kamituga en attendant l'ouverture d'un procès. Malgré cette arrestation, le père de la victime, Tombo Mukungukilwa dit Mutuli, lance un appel pressant aux autorités civiles et militaires.

« Seul, je ne peux rien faire face à un bourreau qui détient une arme. Je demande aux autorités de nous venir en aide pour que justice soit rendue et que ma fille soit protégée », a-t-il déclaré.

Cette affaire relance le débat sur la cohabitation entre les civils et les éléments armés dans la région, ainsi que sur l'impunité des violences sexuelles utilisées comme arme de terreur.


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