Beni : la ville paralysée par une journée « ville morte » et des tensions persistantes
Au centre-ville, la majorité des commerces restent fermés et de nombreuses artères sont bloquées par des barricades. Les écoles n’ont pas ouvert leurs portes, perturbant le quotidien des élèves et des enseignants. Dans certains quartiers, notamment à Cité-Belge, des tirs ont été entendus et des altercations ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre.
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Ce jeudi 14 mai, la ville de Beni vit une atmosphère de tension et de paralysie. Plusieurs individus, dont certains acteurs des mouvements citoyens locaux, ont appelé à une journée « ville morte » pour dénoncer l’insécurité persistante et les attaques récurrentes des groupes armés ADF dans les environs de la ville.

Au centre-ville, la majorité des commerces restent fermés et de nombreuses artères sont bloquées par des barricades. Les écoles n’ont pas ouvert leurs portes, perturbant le quotidien des élèves et des enseignants. Dans certains quartiers, notamment à Cité-Belge, des tirs ont été entendus et des altercations ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre.

Malgré le déploiement massif des forces de sécurité dans les zones les plus sensibles, la situation demeure tendue et l’accès à certains quartiers reste difficile. Les habitants, pris entre la colère populaire et le maintien de l’ordre, vivent une journée marquée par l’incertitude et la peur.

Focusinfos.org suit de près la situation et va revenir avec d'autres détails. 


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