Dans la commune de Lubero centre, au Nord-Kivu, les cas de cambriolages nocturnes se multiplient ces derniers jours, suscitant une vive inquiétude au sein de la population de cette entité.
La société civile Forces Vives, noyau de Lubero, dénonce une montée inquiétante de l’insécurité caractérisée par des vols répétitifs visant des maisons de commerce et des habitations civiles.
Selon cette structure citoyenne de Lubero centre, presque chaque nuit successive, des kiosques, des boutiques, des restaurants, des cabines téléphoniques et des maisons d’habitation sont visités par des hommes armés jusqu'aux dents, encore des inconnus opérant discrètement pendant la nuit. Argent, bétail, appareils électroménagers et autres biens de valeur figurent parmi les biens emportés.
Parmi les cas récemment enregistrés, la moto du président des rastamans de Lubero centre a été volée dans la soirée du vendredi 8 mai 2026, dans la cellule Kighombwe, au quartier Lubero.
D’après les informations recueillies, l’engin a disparu pendant que son conducteur négociait du carburant à quelques mètres de l’endroit où il l’avait stationné.
Toutefois, la nuit du 10 au 11/05/2026, une chambre noire a été la cible de ces hors-la-loi, ils ont perforé le mur avant de détruire un réfrigérateur et d’emporter une somme estimée à près de 8 000 dollars américains.
Le Café Restaurant ATAMOV Lubero a également été la cible des bandits dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai 2026. Selon la société civile, les voleurs ont troué le mur du bâtiment avant d’emporter 18 poules, quatre poussins, plusieurs cartons de boissons et de vins, des biscuits ainsi qu’une somme de 150 mille francs congolais.
Face à cette situation, la société civile Forces Vives noyau de Lubero appelle les autorités compétentes à renforcer les mesures sécuritaires afin de mettre un terme à cette criminalité devenue récurrente dans la commune.
« Nous continuons à lancer un appel vibrant aux autorités pour qu’elles fournissent davantage d’efforts afin de mettre fin à ce phénomène qui constitue une autre forme d’insécurité dont est victime la population de Lubero », a déclaré Mumbere Vahalwire Jackson, président de la Société Civile Forces Vives noyau de Lubero.